Daniel, 45 ans, travaille à temps plein et gagne 120 000 CHF par an. Il n’est pas concerné par la réforme, car il est assuré dans le régime surobligatoire et son avoir de vieillesse y est déjà calculé avec un taux de conversion de 5,5%.
Meilleure équité en génération et moins de redistribution
L’espérance de vie augmente et, avec elle, la durée pendant laquelle nous percevons une rente. Les promesses de rentes de l’actuel régime obligatoire LPP sont si élevées qu’elles ne peuvent plus être financées par les cotisations versées. C’est pourquoi les personnes actives financent les rentes de manière transversale. Cette situation est injuste et doit être corrigée au plus vite !
«Entre 2014 et 2022, 45,1 milliards de francs ont été redistribués des assurés actifs vers les retraités.»
Daniel, 45 ans, travaille à temps plein et gagne 120 000 CHF par an. Il n’est pas concerné par la réforme, car il est assuré dans le régime surobligatoire et son avoir de vieillesse y est déjà calculé avec un taux de conversion de 5,5%.
Pour rééquilibrer le 2e pilier, il faut adapter le système à l’évolution du monde du travail et au vieillissement de la société. 85% de la population active ne sera pas affectée par la baisse du taux de conversion.
La réforme de la LPP réduit la redistribution des actifs vers les retraités. La génération transitoire perçoit des suppléments de rente et n’a pas à craindre une réduction des rentes. La réforme contribue à réduire sensiblement le « Gender Pension Gap ». Les femmes profitent à juste titre plus que la moyenne du supplément de rente, de la déduction de coordination et de l’abaissement du seuil d’entrée.
C’est pourquoi il faut dire OUI à la réforme de la LPP !
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