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Personnes

Plusieurs personnes s’engagent pour la réforme de la LPP. Elles se présentent brièvement ici.

Franziska

Franziska, 32 ans, est paysanne, responsable d’école et conseillère cantonale à Saint-Gall. Elle vit avec sa famille à Gommiswald.

« De nombreuses paysannes ont un autre emploi à temps partiel en plus de leur activité agricole. »

« Les lacunes dans les retraites des personnes qui travaillent à temps partiel ou ont plusieurs emplois sont un gros problème – notamment dans l’agriculture. De nombreuses paysannes ont un autre emploi à temps partiel en plus de leur activité agricole. Pour ce travail, elles méritent enfin une bonne retraite. C’est pourquoi je m’engage de tout cœur et avec beaucoup de conviction pour la réforme de la LPP. »

Line

Line, 34 ans, est juriste et mère de famille. La Romande vit à Berne avec ses enfants.

« Il est injuste et dépassé que les modèles familiaux modernes soient désavantagés en matière de prévoyance professionnelle. »

« De nombreux parents travaillent à temps partiel. Il en résulte des lacunes à la retraite. Il est injuste et dépassé que les modèles familiaux modernes soient désavantagés en matière de prévoyance professionnelle. La réforme de la LPP corrige cette erreur de système et modernise le deuxième pilier – c’est pourquoi je m’engage fortement pour le OUI. »

Anaël

 Anaël, 38 ans, est ethnologue et présidente du conseil de paroisse. Elle vit avec sa famille à Muri-Gümligen.

« La réforme de la LPP permet de combler les lacunes des rentes des personnes travaillant à temps partiel. »

« Après la naissance de mes enfants, j’ai réduit mon temps de travail. Comme beaucoup de mères et, heureusement, de plus en plus de pères. Je n’ai jamais compris pourquoi les parents qui se répartissent le travail rémunéré et le travail lié aux enfants sont systématiquement désavantagés dans le deuxième pilier. La réforme de la LPP permet une meilleure couverture des personnes travaillant à temps partiel et constitue un pas dans la bonne direction. »

Lea

Lea, 26 ans, travaille comme physiothérapeute et vit dans la commune de Reiden, dans le canton de Lucerne.

« Il me tient à cœur que les personnes travaillant à temps partiel obtiennent de meilleures retraites. »

« Il me tient à cœur que les personnes travaillant à temps partiel obtiennent de meilleures retraites. Nous, les femmes, travaillons souvent à temps partiel. En même temps, de plus en plus de parents se partagent équitablement le travail et la garde des enfants – cela ne doit pas conduire à des lacunes dans les retraites. C’est pourquoi je m’engage pour la réforme de la LPP. »

Thomas

Thomas, 32 ans, est assistant socio-éducatif, travaille à temps partiel et vit dans la ville de Saint-Gall.

« Grâce à la réforme, nos retraites s’améliorent. »

« Comme beaucoup de mes collègues, je travaille à temps partiel. Je trouve injuste que les employés à temps partiel soient désavantagés au niveau des retraites. Grâce à la réforme, nos retraites s’améliorent. C’est pourquoi je dis OUI avec détermination. »